Cédric Vasseur, ancien coureur professionnel pendant 14 ans, est aujourd’hui consultant pour BeIn Sport et France Télévisions depuis l’accident de Laurent Jalabert. Cette reconversion est exercée depuis 5 ans : « depuis 2008, je commente le Tour de France, d’abord à la télévision belge francophone, la RTBF, puis enfin cette année pour France Télévisions ». Cette reconversion dans le journalisme sportif en tant que consultant est une suite logique comme il nous l’indique : « je pense que j’ai toujours voulu devenir cyclisme professionnel mais il arrive un âge où on ne peux plus pédaler dans ce sport difficile. » C’est un sport « effectué par passion » mais Cédric Vasseur a néanmoins eu son bac puis a « entrepris des études d’ingénieur. » Comme il le dit, « quand on exerce un métier par passion, c’est important aussi d’apporter son expérience à la génération qui arrive derrière. Mon rôle de consultant est donc tout à fait légitime. » Très modeste, il essaye de « transmettre son expérience aux téléspectateurs ». Comme certains pourraient le croire il n’est pas sur le Tour de France qu’à cause des suspicions de dopage autour de Laurent Jalabert, il nous explique pourquoi : « je devais être sur le Tour de France quoiqu’il arrive, j’étais prévu sur la moto et j’aurais du me retrouver au cœur du peloton. Et puis, les évènements d’avant-Tour ont changé le dispositif et je me retrouve en cabine aux côtés de Thierry Adam. » Quelques chamboulements de dernière minute, on fait passer Cédric Vasseur de la moto à la cabine mais sa participation au Tour « était prévue depuis l’hiver dernier ». Malgré ce changement, on pourrait croire que Cédric Vasseur aurait été plus à l’aise sur la moto, ou du moins, avoir plus d’expérience, or, comme il nous l’indique, il préfèrerait la cabine : « j’ai plus d’expérience en cabine, c’est mon sixième Tour en cabine, la moto j’ai eu l’occasion de la découvrir cette année sur Paris-Roubaix et sur le week-end du Critérium du Dauphiné. Ce sont deux exercices différents, complémentaires. » Mais, malgré tout, il reste autant « attiré par le dispositif moto que par le dispositif cabine. Chaque dispositif apporte des éléments pertinents au téléspectateurs. Cette année les circonstances ont fait que je me retrouve en cabine et peut-être que l’année prochaine je serais sur la moto. » Aucun a priori pour lui par rapport à cela car il « s’adapte aussi bien à l’un qu’à l’autre. »

Cédric Vasseur toujours très accessible

Cédric Vasseur toujours très accessible

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