Philippe Fleys, journaliste rugby pour Canal+ a répondu à nos questions.

A partir de quel moment avez-vous eu envie d’être journaliste ?

C’est une vocation, je n’ai pas pensé faire autre chose. Dans ma jeunesse j’écoutais très tôt la radio, les infos et le sport que j’adore. J’ai toujours voulu être journaliste pour vivre ma passion sans avoir vraiment l’impression de travailler. A force de persévérance et d’études, d’écoles de journalisme, de piges à droite, à gauche, on arrive à faire son trou dans la profession.

Pouvez-vous nous détailler votre parcours jusqu’à votre poste actuel, Canal+ ?

En fait je suis originaire de Montauban, j’ai eu mon bac et je suis parti en fac de droit à Toulouse, puis j’ai eu le concours de l’école de journalisme à Bordeaux. Après mes études je me suis installé à Paris et j’ai commencé à piger pour France Télévisions : Stade 2, Tout le sport. Ensuite, j’ai été embauché par L’Equipe tv et après 4 ans passés à l’Equipe tv à m’occuper du rugby, Eric Bayle que je côtoyai sur les terrains m’a proposé de venir à Canal+. Ça fait 4 ans que je travaille à Canal+ et que je suis ravi de faire du rugby qui est ma passion.

Est-ce que dans votre carrière il y a un moment particulier que vous avez aimé ?

Forcément ce qui marque c’est les gros évènements. C’est de vivre la Coupe du Monde en Nouvelle-Zélande en 2011, avec un parcours de l’équipe de France compliqué avec des hauts et des bas, et cette finale perdue d’un point à l’Eden Park d’Auckland. On se sent privilégié de vivre des moments comme celui-là : les premiers tournois des 6 Nations. Les souvenirs de jeunesse remontent à la surface, quand vous allez à Twickenham, à Dublin, à Edimbourg, c’est des moments très agréables. Il y a aussi les premiers déplacements de l’équipe de France et puis plus récemment la Coupe du Monde.

On connait maintenant les affiches des demi-finales, quelques pronostics ?

Je pense que ça sera très compliqué pour Castres de déstabiliser Clermont qui semble un ton au dessus sur le plan européen ou même en Top14. Sur l’autre demi-finale, Toulouse-Toulon, ça va être du 50-50. Ça va dépendre comment les toulonnais vont digérer leur finale de HCup, s’ils la gagnent, s’il y a de la casse, qu’est-ce qu’ils vont laisser sur cette finale. Il y a quelques temps qu’on ne parle pas beaucoup de Toulouse et quand on voit ce qu’ils ont fait hier, ils peuvent presque redevenir favori de la compétition. Je vois bien une finale Clermont-Toulouse

Phlilippe Fleys lors de son passage à L'Equipe tv

Phlilippe Fleys lors de son passage à L'Equipe tv

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