En France, le sport permet à des jeunes défavorisés de sortir de la misère, de vivre une nouvelle vie. Le sport participe désormais à « la paix sociale » et évite à certains jeunes vivant en banlieue de faire des bêtises.

Aboubakar Bechelaghem, boxeur professionnel albigeois de 24 ans est champion de France amateur 2011, en catégorie légers. Rencontre avec un jeune prodige du ring.

Comment avez vous découvert la boxe, et pourquoi la pratiquez vous ?

Mon père et mon frère étaient tous deux boxeurs et tout naturellement à 13 ans j'ai commencé en boxe éducative. Je trouve que c'est une bonne discipline, c'est une occupation qui me fait plaisir.

Qu'est ce que cela vous apporte ?

Que du bien, exister sans boxe m'est impossible. Je ne peux pas encore vivre que de la boxe, je suis surveillant au lycée Rascol d'Albi. La boxe a été un tournant dans ma vie.

Quel est votre palmarès ?

En amateur, j'ai boxé 40 fois pour 32 victoires, 6 par KO. Je suis passé pro car j'avais gagné 80 % du palmarès amateur.

Quels sont vos objectifs pour cette année ?

Je veux la ceinture de champion de France que détient Daouda Sow.

Pensez vous que la boxe, dans votre jeunesse vous a empêché de faire des « bétises » ?

Oui c'est évident. Les gens pensent que les boxeurs sont des violents, c'est seulement sur le ring, ce n'est pas pareil dans la rue. Je dois avoir une bonne hygiène de vie, ne pas sortir, boire ou fumer pendant une préparation et avant des combats. Je suis un régime alimentaire précis. La boxe m'a fait rester dans le droit chemin.

                              A. Bechelaghem prêt à combattre.

A. Bechelaghem prêt à combattre.

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